Act Up-Paris | Castelman, une pathologie rare

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Le virus herpès simplex, ou HSV, est un virus contagieux qui touche de nombreuses personnes. Des précautions sont nécessaires: éviter les rapports sexuels en cas de poussée évidente, se protéger avec des préservatifs si la zone atteinte le permet. Une équipe suédoise (université d’Umea) a approfondi la piste de cette relation. HASSAN, atteint d’herpès chronique, explique les désagréments liés à cette maladie dans son quotidien et pour son entourage (notamment son fils, atteint lui aussi). Comme la société fait des avances en technologie, en particulier là où l’Internet est concernée – les gens jouent Web médecin et le diagnostic eux-mêmes et d’autres basées sur les images qu’ils ont vues sur internet. Cette forme classique peut affecter des personnes d’âges variés et est dans la majorité des cas asymptomatique. L’atteinte se traduit par des lésions de plusieurs centimètres situées généralement au niveau de l’abdomen, des ganglions périphériques et le médiastin (partie de la cage thoracique hors poumons).

Il a travaillé attentivement avec l’associé post-doctoral Renee Miller, Ph.D. Le traitement consiste à enlever la lésion. Les croûtes tombent au bout de sept à dix jours[1]. Elle est dite multicentrique parce qu’elle touche plusieurs sites. des chose bonne pour la santé, ça permetre que vous des apport nutritionnel très complets, votre système imunitaire n’en sera que renforcé. C’est au cours de cette étape les boutons de fièvre et des cloques apparaissent. Les vésicules contiennent un liquide clair où il y a des virus.

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Il s’agissait d’hommes à 90 %. Il n’est aujourd’hui pas possible d’en guérir car les traitements n’ont pas d’effet sur le virus au repos. Beaucoup d’IST se soignent par antibiotiques. 58 % des Français seulement pensent qu’un bouton de fièvre peut être contagieux. Ces personnes sont appelées des porteurs sains. Il peut se… La maladie de Castleman touche hommes et femmes et n’est pas liée au degré d’immunosuppression.

Ces données d’augmentation d’incidence sont néanmoins à mettre en rapport avec le fait que le diagnostic pourrait être plus fréquent de nos jours en raison d’une meilleure connaissance de la pathologie. Selon l’importance des poussées, un traitement antiprolifératif à base d’un agent anticancéreux peut être administré. Le rapport d’experts 2008 pour la prise en charge médicales des personnes infectées par le VIH recommande un agent cytotoxique (qui tue les cellules), l’étoposide (Celltop) pour contrôler efficacement une poussée. Le traitement consiste en une administration intraveineuse entre 100 et 150 mg/mm2 et permet une régression des symptômes en 48 heures. Sauf si vous avez expressément demandé à un test HSV ou ont été testés au cours d’une grossesse – il ya des chances, vous n’avez jamais été testé. Le traitement antirétroviral en parallèle peut aussi permettre de suspendre le traitement cytotoxique sans que l’on observe de rechute. Si ce n’est pas le cas, comme il n’est pas recommandé de poursuivre ce traitement sur plusieurs mois, un autre type de traitement est possible : l’utilisation récente d’un anticorps monoclonal produit par biotechnologie reconnaissant une protéine appelée CD20 présente à la surface des cellules prolifératives des lésions, les lymphocytes B.

Le gène d’ApoE est réputé aux chercheurs d’Alzheimer. Cette étude et les précédentes concernant de plus petits effectifs ont montré que cet anticorps, le rituximab (MabThera de Roche), est efficace en injection hebdomadaire à 375 mg/m2 pendant quatre semaines de suite chez les trois quarts des malades. L’intérêt de ce test est essentiellement en cas de suspicion de formes viscérales, plus rares et atypiques. Toujours dans le rapport d’experts, il est indiqué que l’utilisation de cet anticorps peut s’accompagner initialement de mini-poussées de lésions typiques de la maladie de Castleman qui régressent spontanément, mais aussi chez certaines personnes de poussées de maladie de Kaposi – la moitié des personnes séropositives pour le VIH qui sont atteintes d’une maladie de Castleman ont aussi un sarcome de Kaposi. Si le sarcome de Kaposi n’est pas maîtrisé, le recours à un traitement par le rituximab doit être discuté. Pour rappel, les virus herpès font partie d’un groupe de virus comprenant les Virus Herpès Simplex 1 (HSV-1), Herpès Simplex 2 (HSV-2), le cytomégalovirus (CMV), le virus d’Epstein-Barr (EBV), le Virus du zona et de la Varicelle (VZV), le virus responsable de l’herpès labial (des lèvres) (HHV-1 pour Herpes Human virus génotype 1), de l’herpès sexuel (HHV-2), de la maladie de Kaposi et de Castelman (HHV-8). La maladie de Castleman étant associée comme le sarcome de Kaposi au virus HHV-8, des essais ont été menés pour tester la capacité d’agents antiviraux à réduire la réplication de ce virus.

Une étude récente, publiée dans le Journal of Infectious Diseases du mois de juillet, indique que le valganciclovir (prodrogue du ganciclovir, antiviral utilisé pour traiter les affections dues au cytomégalovirus, le CMV ou HHV-5) permet de réduire la réplication du HHV-8 chez des personnes infectées, qu’elles soient séropositives ou non pour le VIH. Une étude de 2004 publiée dans le journal Blood rapporte l’effet positif (rémission) du ganciclovir chez trois personnes atteintes de maladie de Castleman. Lors de l’accouchement, la mère peut aussi le transmettre à l’enfant. Un sous-échantillon de 1005 personnes a répondu à un questionnaire de connaissances sur l’herpès. Dans leur rapport de 2008, les experts notent que cette possible évolution doit être suspectée devant toute réponse incomplète ou de très courte durée lors du traitement et que la prise en charge rejoint alors celle qui serait utilisée pour un lymphome malin. Les causes de ce mal qui touche aussi bien les hommes que les femmes, sont… En cas de nécessité de continuer les traitements anticancéreux pour contenir la maladie, l’arrivée du traitement par l’anticorps rituximab apporte un espoir pour les cas les plus évolués du fait de sa toxicité modérée par rapport aux autres anticancéreux.

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