Calicivirus et caliciviroses chez le Chat

Calicivirus et caliciviroses chez le Chat

Le Coryza est une maladie contagieuse (comme une grippe chez l’humain) qui est due à l’association de virus et de bactéries qui    atteignent toute la sphère bucco-pharyngée du chat (herpes virus, calicivirus, reovirus, souvent associés à Chlamydia): ulcères dans la bouche, écoulement nasal purulent, conjonctivites    infectieuses parfois associées à une atteinte de la cornée. Voilà, mon copain à un chat et il l’embrasse souvent sur la bouche. parce qu’une fois installé, le coryza est rebelle et disparait rarement complètement et revient de façon aléatoire, très gênant pour le chat. C douloureux et je sais pas quoi mettre. Son matériel génétique est de l’arn (ou Acide Ribo Nucléique). – Il y a quelques années, les vaccins ont été soupçonnés de déclencher des tumeurs de la peau (fibrosarcomes) chez un certain nombre de chats. Ainsi le chat salive abondamment et ne mange quasiment plus.

La meilleure manière de combattre le coryza félin est la vaccination. En y repensant, en 2000, j’ai fait une “angine” avec 40° de fièvre, des boutons dans la gorge, une douleur insoutenable et impossibilité totale de manger pendant 4 jours… Dans le cas des Calicivirus, il est sous forme de mono brin dont la structure repliée sur elle-même en fait une molécule compacte, par appariements internes des nucléotides (A-T, G-C et parfois même U-G). * Le phénomène de la quasi-espèce : c’est un virus à ARN qui subi des erreurs de copiage lors de sa multiplication chez le chat. Puis apres on a pensé que c’etait peut etre allergique vu qu’elle est asthmatique en plus donc on a traité avec du fradexam ya eu un leger mieux apres le traitement … D’autre part, si un des deux brins de l’adn est endommagé, il peut être reconstitué grâce au brin complémentaire (l’adénosine s’apparie avec la thymine (uracile pour l’arn), la guanine avec la cytosine). Ce ne peut être le cas avec un ARN mono brin.

– La Chlamydiose due à une bactérie intra cellulaire la chlamydia se traduisant entre autres par un oedème de la conjonctive    (chémosis) et avec des rechutes possibles. Emmeaa, non son chat ne le lèche jamais, c’est mon copain qui prend sa tête entre ses mains et qui lui fait un petit bisous. Aucune preuve ne permet d’étayer cette théorie. Ces particularités du support génétique expliquent la diversité des souches à agressivité variable, et au sein de ces souches, des types antigéniques (par exemple, le virus de la grippe humaine est un virus à ARN). En ce qui concerne les Calicivirus nettement moins variables génétiquement, ils se déclinent en quatre genres : les genres vesivirus et lagovirus n’infectent que l’animal, le genre norovirus est mixte, le genre sapovirus n’infecte que l’homme. Alors faut-il continuer à vacciner les chats ? Le traitement allopathique fera appel aux antibiotiques pour lutter contre les infections, à la réhydratation en cas de formes sévères, et à une batterie de traitements symptomatiques tels que les collyres apaisants, les aérosols, les mucolytiques, les antalgiques.

Pathogénie. Les virus ne possèdent pas l’équipement enzymatique qui permet leur reproduction. Après pénétration dans une cellule, le virus détourne la machinerie cellulaire à son profit. L’ARN mono brin est traduit en protéines structurales (capside) et non structurales (ARN polymérases, protéases). Des brins d’arn sont dupliqués et s’associent à ces protéines pour former des virions qui s’accumulent dans le cytoplasme. A terme, la cellule éclate (cytolyse) et de nouveaux virus sont donc libérés dans l’organisme. Chez le Chat, les Calicivirus pénètrent par voie orale, intra-nasale ou conjonctivale, à partir de Chats malades, de Chats porteurs latents ou de l environnement, par contact de Chat à Chat ou par transmission indirecte.

Il ne faut jamais utiliser d’anti-inflammatoires non stéroïdiens humains chez le chat (aspirine, etc.) car il n’arrive pas à les    métaboliser (éliminer) et donc ceux-ci restent dans le sang et provoquent à terme chez la plupart des chats des hémorragies. ouais enfin un être humain ça se lave tout les jours normalement, vous allez pas essuyer les fesses de votre chat que je sache, c’est lui qui se les lèche lui-même donc oui sa bouche est pleine de microbes. Les épisodes de virémie sont limités et rares. Dans le cas d’infection de l’appareil respiratoire profond, les épisodes virémiques peuvent être au contraire fréquent et plus long. 3. Votre vétérinaire traitant vous indiquera le protocole de vaccination le mieux adapté à votre chat. L’ensemble de ces symptômes peut régresser et la maladie devient alors chronique.

On note l’apparition d’écoulements oculaires (conjonctivite bilatérale), et souvent d’ulcères de la langue, voire du palais ou des lèvres (le Chat alors bave). En fait, le terme “coryza” regroupe deux virus, le Calicivirus et l’herpes virus félin. Ces deux virus peuvent sévir séparément ou en association. La présence d’ulcères linguaux signe le plus souvent la présence du Calicivirus; d’autre part, le coryza à Calicivirus évolue sans toux et donne rarement une infection sévère, au contraire de l’herpes virus. A ce stade, la maladie est bénigne et les Chats s’en débarrassent en une dizaine de jours. Chez les adultes, elle peut même passer quasi inaperçue. La maladie peut se compliquer avec l’apparition de fièvre, et de son cortège non spécifique : abattement, tristesse, refus de jouer, perte d’appétit.

En cas de complication bactérienne, le jetage devient épais, formant une croûte qui obstrue plus ou moins les narines. Puis on peut faire des bisous à son chat sans pour autant l’embrasser sur la bouche, je vois pas l’intérêt. Le Chat s’affaiblit, et combat d’autant moins la maladie. Un traitement adapté est alors nécessaire. Expérimentalement, l’immunité humorale produite par le Calicivirus semble être efficace et protectrice. Cependant, elle n’empêche pas toujours un chat, même vacciné, d’être infecté par un herpes ou un calicivirus, de le conserver et de le transmettre. Cette phase est souvent silencieuse, se traduisant surtout par une hyperthermie modérée, une légère baisse du nombre de globules blancs et une discrète hypertrophie ganglionnaire.

Le Chat porteur sain peut faire des rechutes, plus ou moins graves, “son” virus pouvant muter et se montrer subitement plus pathogène. Toute altération du système immunitaire (concomitance avec les virus de la leucose en particulier) aggrave bien évidemment le tableau clinique. 3 2 Calicivirus hyper virulent Comme nous l’avons expliqué, le Calicivirus est un virus à ARN qui présente une grande variabilité génétique. La conséquence est une grande variabilité antigénique, notamment au niveau de la “zone E”, qui est la zone de la capside contenant les principales cibles des anti-corps neutralisants. Cette variabilité permet dans certain cas au virus d’échapper au contrôle de l’organisme. Il est alors capable d’infecter d’autres tissus que les voies aériennes supérieures. Calicivirus et dermatite ulcéreuse Les ulcères de la langue sont un exemple des lésions de dermatite ulcéreuse relativement fréquente.

Le virus peut également s’attaquer au palais dur ou au sillon médian des lèvres et du nez. Bientôt vous ne vivait plus avec vos peur des microbes et puis je rajouterai qu’un chat on est censé aussi le vermifuger… Des lésions ailleurs sur le corps sont rares. Cependant, des lésions ulcératives ont étés décrits sur les pattes et le périnée d’un Chat présentant de la fièvre et une anorexie depuis 5 jours, mais pas de symptômes respiratoires. Ce type de lésion va plutôt s’observer chez des Chats non vaccinés. La rage (R) La rage est une maladie contagieuse, transmissible à l’Homme, une fois la maladie déclarée, elle se traduit par des troubles nerveux conduisant inéluctablement à la mort, chez le chat comme chez le chien ou l’humain. Aux USA, il existe depuis le début des années 2000 un vaccin.

Calicivirus et caliciviroses chez le Chat
Ce sont des formes graves et très polymorphes, difficiles à diagnostiquer d’emblée, car souvent ces Chats sont soit vaccinés, soit non vaccinés et ne présentent pas forcement de forme respiratoire. – Par exemple, des Chattes récemment ovariectomisées ont été présentées pour anorexie et baisse de forme, suivies de nécrose cicatricielle. Des lésions pleurales peuvent apparaître ensuite, aboutissant souvent au décès de l’animal. Le diagnostic histo-pathologique est celui d une pustulose panépidermique et d une dermatite nécrosante (effet cytologique direct). Les éruptions pustuleuses sont habituellement rares chez le Chat. – Une épizootie a également été décrite à l’ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse, des Chats présentant hypothermie, œdème de la face et des membres, une dyspnée, un jetage muco-purulent et des ulcères buccaux. Sur certains Chats, des analyses ont révélé anémie, lymphadénie, thrombocytopénie, hyperfibrinogénémie, hyperalbunémie, hyperbilirubinémie, et une augmentation de l’enzyme GGT.

Ces symptômes graves ont abouti soit au décès des animaux concernés, soit à leur euthanasie. Quand tu touches ton chat, tu crois qu’un parasite ne peut se coller à ta main ? Un Chat a présenté une maladie du bas appareil urinaire. La mortalité a été supérieure à 50 %.Seul point commun, tous les Chats étaient positifs en PCR pour le Calicivirus. Dans le cas de cette épizootie, les symptômes respiratoires étaient inconstants et si présents plus ou moins marqués. Un Chat hospitalisé pour boiterie a présenté au bout de quelques jours un tableau de sub-ictère, douleur abdominale et jetage. Toutefois, il faudra parfois plusieurs frottis pour découvrir l’infection, un seul frottis négatif ne permettant pas d’infirmer le diagnostic d’hémobartonellose.

La Chatterie a du être fermée et désinfectée dans les règles de l’art. – Enfin, le Calicivirus félin a pu être mis en évidence au sein de lésions cutanées d une affection appelée «paw and mouth disease» ou syndrome «pattes bouche». Ce syndrome a été décrit chez un Chat âgé de 8 mois. Les signes cliniques sont un gonflement douloureux des extrémités distales des membres, avec érosion des coussinets et inflammation des espaces inter-digités. Après léchage des ces régions, des lésions pustuleuses sont présentes sur la langue, le palais, et les lèvres. Le Calicivirus est isolé dans les différents sites et a été transmis par léchage. 4 Après une semaine, les lésions buccales ont toutes disparues et les lésions des pattes guérissent progressivement.

– Des biopsies ont été pratiquées sur un Chat présentant des zones d’alopécie multiples, circulaire, erythémateuses et parfois chargées d’un exudat séro-fibrineux. Tu crois être plus protégé sans leur faire de bisous ? Des amas de particules de Calicivirus sont également visibles. – Le Calicivirus peut être également impliqué dans des arthrites, essentiellement chez le Chaton. Un dépôt d immuns complexes semble incriminé dans ces atteintes articulaires comme dans le syndrome «pattes-bouches». – Des mutants du Calicivirus félin sont aussi impliqués dans un syndrome fièvre hémorragique (mécanisme non élucidé). La guérison est systématique.

3 Syndrome gingivostomatite chronique félin (GSCF). C’est un ensemble d’affections chroniques qui se caractérisent par une inflammation persistante locale ou diffuse des gencives et des muqueuses de la cavité orale en général. C’est une affection fréquente dans l’espèce Féline. Elle se caractérise par des lésions inflammatoires retrouvées préférentiellement en regard des molaires et des prémolaires, mais peuvent se retrouver à peu prés partout dans la bouche (fosses pharyngées, loges amygdaliennes, palais mou, lèvres etc…). Les lésions, au départ réversibles (inflammation, œdème, poche parodontale), deviennent ensuite irréversibles (lyse des attaches des dents puis résorption osseuse). Outre la perte à terme de la dentition, des fistules avec les sinus sont possibles, ainsi que des fractures spontanées de la mâchoire. On peut trouver également trouver des lésions à distance : endocardites, arthrites, néphrites…

par dissémination sanguine des virus. Parmi les agents infectieux en cause, on trouve surtout le Calicivirus et l’herpes virus, bien que leurs rôles soient mal connus. Dans une étude récente, 81 % des Chats atteints de GSCF étaient porteurs des deux virus. Selon une autre, le Calicivirus a été trouvé dans 100 % des Chats atteints de GSCF, contre 25 % dans la population saine. Quelque soit l’éude considérée, le portage de Calicivirus est une constante chez les Chats atteints de GSCF. Cependant, l’inoculation direct de Calicivirus provenant de Chats souffrants de GSCF chez des Chats sains ne suffit pas à provoquer la maladie. Peu utiles dans la phase d’état, les médecines naturelles peuvent permettre d’accélérer la convalescence et de diminuer les risques de séquelles, en particulier les risques de cirrhose.

Ainsi, on a dénombré prés de 300 espèces de bactéries dans les sécrétions buccales du Chat. Ces populations s’organisent en véritables biotopes : par exemple les bactéries anaérobies sont plus nombreuses en position sous-gingivale. L’équilibre ou le déséquilibre de cette flore favoriserait l’apparition d’une GSCF. Ainsi, une gingivite, une parodontite, une accumulation de tartre peuvent intervenir dans l’apparition de la maladie. D’autres facteurs viraux interviennent : les virus FeLV/FIV sont des agents importants en tant qu’immunosuppresseurs. Certains chercheurs, ayant étudiés les variations de la flore buccale en fonction d’autres infections, avancent l’hypothèse que la GSCF pourrait être due en partie à une réponse immunitaire anormale vis à vis de la flore bactérienne du film dentaire. Des infections à Candida albicans, souvent secondaires à une immunodépression, pourraient être impliquées dans le développement de la maladie.

6 Les Caliciviroses des voies aériennes supérieures peuvent être soit ignorées pour les formes les plus bénignes, soit traités par aérosols. Personnellement, je recommande des inhalations d’huiles essentielles qui aident le Chat par leurs actions antiseptiques et décongestionnantes des muqueuses. Ces traitements précoces permettent également souvent d’éviter les surinfections bactériennes ou l’apparition de fièvre. Dans ces cas là, l’utilisation d’antibiotiques est alors nécessaire. Réalisation d’une inhalation pour un Chat : On enferme le Chat dans sa boite de transport (type Kennel Cab) avec un bol d’eau bouillante dans lequel on a versé les huiles essentielles; On met une couverture sur la boite et on laisse le Chat respirer les émanations 10 minutes, deux à trois fois par jour. C’est simple et ça marche. Mais il existe au moins 11 autres sérotypes de leishmanies en France.

2 Calicivirose hyper virulente : Le traitement va être fonction des symptômes observé. Il n’y a pas de traitement spécifique du virus, d’où la pauvreté de l’arsenal thérapeutique. Le vétérinaire est souvent condamné à colmater les symptômes qui apparaissent et malheureusement, les euthanasies et les décès sont fréquents. 3 La GSCF Il y a deux traitements possibles, mais ils ont tous les deux la même base : Détartrage et nettoyage complet des dents, suivi d’un polissage et retrait de toutes les dents branlantes (il y a lyse du ligament d’attachement et certainement réaction osseuse), et également des molaires et prémolaires dont les racines sont à nu. Il convient également de procéder à un test FeLV et FIV afin de connaître le statut immunitaire vis à vis de la Leucose. Traitement antibiotique pendant trois semaines afin de stériliser toutes les fosses gingivales. Le vétérinaire propose alors deux types de traitement : -Le premier, peu coûteux, uniquement symptomatique, consiste en des injections de corticoïdes retards.

L’amélioration apparaît en 24 à 48 heures, en fonction du stade auquel est présenté le Chat et dure en moyenne de 4 à 6 semaines. J’ai quelques Chats dans ma clientèle qui se contentent de deux à trois injections par an mais ils restent des exceptions. Le deuxième est nettement plus cher et nécessite au préalable un diagnostic de la présence du Calicivirus. Le vétérinaire fait un prélèvement à l’aide d’un écouvillon passé sur les lésions inflammatoires et les amygdales (c’est douloureux mais bref). Un laboratoire d’analyse spécialisé en PCR donnera alors un diagnostic de certitude. Si le test est positif, le vétérinaire procède à l’issu du traitement antibiotique à l’injection d’interféron oméga félin (Virbagen Omega, 0.2 ml, soit 1 Million d’unité Internationale, c’est le seul disponible en France). La convalescence est toujours longue, les chiens guéris gardent assez longtemps des séquelles hépato rénales par fois sévères.

On peut associer ou pas la prise d’une dose quotidienne de 10000 unités per os pendant deux mois, puis un jour sur deux pendant un mois. En pratique, on dilue 2 MU (0.4 ml) que l’on mélange à 100 ml et on obtient une solution à 10000 unités pour 0,5 ml. Elle se conserve 3 mois au réfrigérateur.

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