Nouveaux traitements contre l’herpès génital

Nouveaux traitements contre l'herpès génital

Les boutons de fièvre se présentent sous forme de petites vésicules douloureuses au niveau des lèvres, de la langue et des muqueuses génitales. Bien que l’effet soit modeste, cela pourrait constituer une nouvelle arme pour que les patients séropositifs restent plus longtemps en bonne santé. «L’herpès labial et l’herpès génital sont produits par deux types de virus différents, appelés HSV1 et HSV2, et qui partagent 50 % de leur bagage génétique», dit le Dr Michel Lassonde, professeur adjoint de clinique à la Faculté de médecine et membre de l’équipe, tout comme les Dres Jacqueline Tousignant et Suzanne Chartier. La coinfection herpes-VIH favorise la transmission et la progression de l’infection à VIH. Cette découverte doit donc permettre l’élaboration d’un nouveau traitement, qui empêchera définitivement l’herpès de réapparaître chez les personnes porteuses. L’infection initiale au HSV1 se fait le plus souvent durant l’enfance, rendant difficile la prévention de la contamination. Ils ne prenaient pas de traitements anti-sida et avaient un taux de CD4 (des lymphocytes dont la réduction montre une baisse de l’immunité qui conduit au sida) supérieur à 250 par microlitre.

Nouveaux traitements contre l'herpès génital
Le patient a tendance à se replier sur lui et éprouve les pires difficultés à en parler. Il est à base d’huile et peut être utilisé pour traiter tous les types d’herpès oral – (boutons de fièvre autour de la bouche) qui sont causés par le virus d’herpès simplex 1 (HSV-1) et de l’herpès génital, qui peut être provoqué à la fois par le HSV-1 et HSV -2. Le risque de transmission du VIH par voie sexuelle étant corrélée à la charge virale dans les parties génitales, il est probable que le fait de traiter l’herpès réduise ce risque, notent les chercheurs. Les scientifiques espèrent que ces nouveaux médicaments empêchent le virus de le faire. Le processus d’introduction d’un nouveau traitement pour le public peut être longue. Avant la FDA approuve un médicament, il faut passer par des essais cliniques rigoureux, qui sont divisés en trois phases. Des chercheurs ont analysé la structure en 3D (tridimensionnelle) d’un des segments de la terminase grâce à une technique d’expression protéique ultrasophistiquée, avec la collaboration du Laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL) à Grenoble, en France, et ont découvert qu’il ressemble à l’intégrase du virus du sida, contre laquelle des médicaments existent.

Si le médicament est considéré comme sûr, il peut passer à la phase II, lorsque les chercheurs visent à déterminer si le médicament fonctionne comme il se doit. (comme il y a peut-être des bactéries ou des mycoses en plus, à cause de l’infection). Dans les essais de phase III, ils étendent leur recherche afin d’inclure plus de patients dans plus d’endroits. Pour mener un essai clinique, les scientifiques ont besoin de gens à participer volontairement. Les essais cliniques impliquent souvent des milliers de patients qui se portent volontaires pour prendre le médicament expérimental. Des crèmes antivirales (ex. Il ya des règles, les chercheurs doivent suivre afin de s’assurer que leur travail n’est pas seulement scientifiquement correct, mais aussi éthique.

Depuis 1983, on combat les effets de l’herpès à l’aide d’un médicament antiviral appelé Zovirax. Bien qu’il existe des risques liés à l’adhésion à un essai clinique, il peut y avoir des avantages, aussi. Vous pouvez obtenir un «médicament miracle» nouveau long avant qu’il arrive sur le marché. Si vous êtes intéressé, demandez à votre médecin si vous pourriez bénéficier en adhérant à un. Votre médecin peut savoir d’un procès qui est la recherche de bénévoles dans votre région.

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